Mes chers amis bipolaires
Nous manquons tous d'air
Dans cette société loin d'être unie
Brisant tout rêve de paradis
On est incompris, souvent jugé
Par nos anciens amis, désespéré
De notre véhémence parfois exagérée
Malgré notre bienveillance pourtant surdimensionnée
Sommes-nous si différents?
Avons-nous le droit d'être heureux?
Est-ce que cette tristesse est permanente?
Au point de ne jamais pouvoir être deux..
Mes chers amis bipolaires
Il n'y aura jamais assez d'air
Pour subsister et être uni
Avec les autres au paradis
Cette particularité ronge notre réalité
Si opposée à une quelconque trêve
Et ce, même dans nos rêves
Tout autant accompagné de sombres idées
Perdu, nous voguons vers l'horizon
A la recherche d'une passion
Pouvant nous maintenir loin du précipice
Qui pourrait nous infliger notre dernière cicatrice
Mes chers amis bipolaires
Même si on en a pas tous l'air
Sachez que nous sommes unis
Au pire...On se retrouvera dans notre paradis